le CIRAS ou Centre international de recherches et d’archives sociales (61, rue Pauly, 33130 Bègles, était au domicile de Jean-Jacques Réal et… (militants du groupe Sébastien-Faure de la Fédération anarchiste).
« Note des rééditeurs
Avec ces cahiers du CIRAS continue une partie des buts que nous nous sommes assignés : porter à la connaissance de tout public ce qu’est, et ce que furent, les espoirs engendrés par les mouvements sociaux et politiques, les bouleversements produits par des femmes et des hommes propageant des idées novatrices et porteuses de lumières, lors des siècles passés et ce jusqu’aux années 1960.
Notre analyse est celle-ci :
Dans tous les cas de figure, la situation sociale actuelle amène les individus à se poser de sérieuses questions. Les origines de cet état de fait repose sur des années de gaspillage d’énérgie humaine et de désordre savamment produits, (et entretenus par la ruse et la force), par une classe de privilégiés qui, en aucun cas, ne veulent entendre parler de progrès humain, et d’ordre social au sein d’un monde nouveau.
[…]
Voilà ! Nous allons vous souhaiter une bonne lecture. Nous espérons que ces courts passages et textes que nous réimprimons vous apportent arguments et utiles connaissances ; que vous en profiterez pour débattre autour de vous des évolutions nécessaires à apporter à l’analyse de nos aîné(e)s.
En tout état de cause, souvenez-vous que nous sommes preneurs de tout donds de documents, livres, affiches ou autres objets diffusants la connaissance et les idées ; cela dans un but évident d’archivage de la mémoire mais aussi dans l’éventualité de réédition suivant la demande qui pourrait nous être formulée.
Pour tout cela, les gestionnaires du Centre vous remercieront. » in : Cahiers du CIRAS, 1997.
« Propagande par la brochure
Au lecteur,
nous estimons que la diffusion des principes libertaires, le libre examen et la juste critique de ce qui est autour de nous ne peuvent que favoriser le développement intégral de ceux qui nous liront.
Montrer combien l’autorité est irrationnelle et immorale, la combattre sous toutes ses formes, lutter contre les préjugés, faire penser. Permettre aux hommes de s’affranchir d’aux-mêmes d’abord, des autres ensuites ; faire que ceux qui s’ignorent naissent à nouveau, préparer pour toutes et tous, ce qui est déjà possible pour les quelques un(e)s que nous sommes, une société harmonieuse de femmes et d’hommes conscients, prélude d’un monde de liberté et d’amour.
Voilà notre œuvre ; elle sera l’œuvre de tous, si tous veulent, animés de l’esprit de vérité et de justice, marcher ensemble à la conquête d’un meilleur devenir. », même source.
En 2004, année du décès de Jean-Jacques Réal, les archives et la bibliothèque du CIRAS rejoignent les collections de la fondation Anselmo-Lorenzo (Madrid).